Auteur : Patrick

Il y eu Illuvatar et la grande lumière. Il y eu ensuite les scripts et les menus. L’interaction était très limitée. Il y eu ensuite AutoLISP avec la version 2.18 d’AutoCAD et qui était basé sur le Common LISP, un langage des années 50 et que je trouve hyper-intelligent car encore adapté à la gestion d’objets complexes, même après 50 ans.

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O combien d’opérateurs se sont arrachés les cheveux (s’ils en ont encore) en voyant apparaître le fameux et trop célèbre message « Regeneration du dessin en cours’.

Pour vous qui utilisez quotidiennement AutoCAD, nous avons relevé quelques chiffres qui permettent de mieux situer la place d’Autodesk parmi les éditeurs de logiciels, et de mieux comprendre comment AutoCAD s’est imposé.